Star Wars : Pourquoi Rogue One est-il l’un des meilleurs films de la saga ?

Please log in or register to like posts.
News


En 2016 sortait le spin-off Rogue One : A Star Wars Story. Inspiré d’une simple phrase apparue dans le bandeau déroulant qui ouvre l’épisode IV en 1977 : “Des espions rebelles ont réussi à voler les plans secrets de l’arme ultime de l’Empire, l’Étoile de la Mort, une station spatiale blindée avec assez d’énergie pour détruire une planète entière”, le film est réalisé par Gareth Edwards. Il suit notamment les aventures de Jyn Erso (Felicity Jones) recrutée par l’Alliance Rebelle, qui cherche à se procurer un message de son père, et concepteur contraint de l’Etoile de la Mort afin de détruire cette dernière. Reconnu par la critique et ayant récolté un score de plus d’un milliard de dollars au box-office, un record atteint seulement par 28 films, Rogue One a étonnamment marqué les esprits, remportant plusieurs prix et deux nominations aux Oscars.

Felicity Jones et Diego Luna dans Star Wars : Rogue One. 
Felicity Jones et Diego Luna dans Star Wars : Rogue One. 

Pourtant, l’intrigue ne suit aucunement des personnages principaux auparavant connus de l’univers Star Wars. Un pari risqué bien que le film marquait notamment le retour du célèbre Dark Vador. En réalité, tout réside dans l’équilibre entre nostalgie et idées originales. Là où la dernière trilogie reproduisait un copier-coller des épisodes originaux, Rogue One est parvenu à trouver un lien suffisant entre l’histoire d’un spin-off, et Un Nouvel Espoir. En effet, le film réunit certains éléments de la saga essentiels au décor, tels que la présence de l’Etoile Noire, de Dark Vador ou encore des stormtroopers, tout en fournissant une intrigue originale, loin de la dualité qui oppose la Lumière au côté obscur de la Force.

Dark Vador dans Star Wars Rogue One. 
Dark Vador dans Star Wars Rogue One. 

Tout en offrant un divertissement impeccable et en adoptant les codes de l’univers, Rogue One a aussi une portée plus politique, à l’image de ce que la nouvelle trilogie pourrait apporter, tout comme la prélogie de George Lucas. Sans se concentrer sur l’idée d’Elu, d’équilibre dans la Force ou encore de dyade, Rogue One côtoie une réalité plus impactante, allant jusqu’à sacrifier ses personnages principaux comme Galen Erso, sa fille Jyn ou encore Cassian Andor (Diego Luna) durant le film. Plus sombre, et filmant les débuts de l’Empire Galactique, Rogue One fait donc des protagonistes des martyrs de la rébellion, Star Wars ayant toujours préféré nous montrer la victoire de celle-ci et cela bien que la mort d’Han Solo ou encore de Snoke dans la dernière trilogie furent pour le moins surprenantes.

Ben Mendelsohn dans Star Wars : Rogue One. 
Ben Mendelsohn dans Star Wars : Rogue One. 

Si ces éléments fondent la réussite qu’est Rogue One, force est de constater que son casting y est aussi pour quelque chose. Composé de Felicity Jones, Mads Mikkelsen, Ben Mendelsohn, pour ne citer qu’eux, la production a su s’entourer d’une distribution impeccable, tout en donnant une place prépondérante à un personnage féminin fort et convaincant. Si cela fonde ainsi le succès du film, c’est aussi sa scène finale et son lien direct avec Un Nouvel Espoir qui a su convaincre par l’intelligence de l’écriture. Entre la pâte empruntée à l’univers de George Lucas et son originalité, Rogue One a su fournir un véritable divertissement. De quoi faire de ce spin-off l’un des meilleurs films Star Wars quand on sait qu’il aurait pu être bien différent !





Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *